Americans, Killers, Politicians, Women and Seniors that made my TV in 2013

Long time, no see. Il a fallu attendre que l’année soit quasiment finie pour que je me décide à me bouger les fesses pour revenir ici. Ce qui colle à mon schéma habituel de toute façon. Tout au dernier moment. Because I’M LIVING ON THE EDGE. Bref. Là n’est pas ce qui nous intéresse. Avec 2013 qui touche à sa fin, tout le monde y va de son petit bilan de ce qu’il a vécu, ce qu’il a vu, ce qu’il a fait, ce qu’il a tweeté, vénéré, vanté de Scandal et autres futilités en tous genres, que sais-je, ça vous regarde. Tout est bon pour un bilan. Parce que je suis un type fondamentalement contradictoire, malgré mon attachement à mon indépendance, je ne résiste pas bien longtemps à la tendance grégaire. Tout ça pour dire que, OUAIS VAZY moi aussi j’en ai regardé des séries en 2013 et j’en ai retenu quelques trucs. 6 à vrai dire. Mais c’est pas un top. Pour faire comme les autres, et en même temps non. Contradiction, rappelez-vous.

1. Team FX

Ce serait mal me connaître que de croire que je pourrais ne serait-ce qu’envisager revenir sur 2013 sans évoquer Justified, surtout après une 4e saison de toute beauté. Alors autant évacuer l’évidence tout de suite, une fois encore Justified représente un de mes meilleurs moments de télé de l’année. En prenant en compte les autres superbes productions qu’ont été la saison 1 de The Americans et la saison 2 de American Horror Story de FX la Fantastique, je ne suis que conforté dans ma conviction tout à fait rationnelle et mesurée que FX est le meilleur network du monde et de tout l’univers.

ryan-murphy-talks-asylum-drops-hints-american-horror-story-season-3Bon, American Horror Story saison 2, en vrai, en 2013, ça ne représente que 4 épisodes. Mais quels épisodes! (qui éclipsent largement ceux de la saison 3) Le début de la saison 2 avait déjà rendu le show bien plus consistant, sombre et prenant qu’il ne l’était initialement. La fin a confirmé l’essai, attestant d’un vrai sens de la narration (dont on pouvait douter au début) et d’une créativité débordante. La série s’est dépassée tant sur la forme – déjà une de ses forces – et sur le fond pour construire une histoire captivante et dérangeante sur des personnages réellement intéressants. Une révélation à retenir: Sarah Paulson. Poignante, iconique en Lana Winters.

6a00e5500c8a2a8833019b021986d3970bThe Americans se la joue plus sobre et discrète. En y repensant, je me dis qu’elle n’a peut-être pas encore atteint son plein potentiel. Mais pour sûr qu’elle en a déjà beaucoup à revendre. Il y a de vrais moments trépidants et marquants dans cette 1ère saison et Matthew Rhys et Keri Russel s’imposent comme un pilier indéniable de la série. Bon et puis forcément, je ne pouvais pas ne pas m’attacher à une série où apparaît Margo « Magnificient » Martindale. Toutefois, The Americans n’a pas encore délivré de vraie claque. Il lui manque peut-être juste un poil d’ambition ou en tout cas de travailler davantage le sentiment de danger, de menace. A en juger par les derniers épisodes, je suis confiant, c’est ce vers quoi la série semble se diriger. Cette 1ère saison s’apparente alors plus à un processus d’installation, de définition poussée de l’univers.

KinColorJdUn vrai décollage à venir, c’est tout ce que je souhaite à The Americans, vu comme Justified a réussi le sien et parvient à maintenir la barre très haute. Je n’ai pas eu l’occasion de disserter cette année sur la saison 4 comme avant sur les précédentes saisons, mais je le répète à qui veut bien l’entendre: c’est une saison menée de main de maître. Elle renouvelle merveilleusement le mode opératoire narratif de la série, s’appuyant sur une écriture fluide et naturelle et des guests de qualité que sont Jim Beaver et Abby Miller. La gestion des parcours respectifs du duo phare du show, Raylan et Boyd, est également une réussite. Chacun est maître de son propre destin et fait avancer l’intrigue avec ses motivations, sans que cela paraisse contraint. Deux parcours, deux aspirations différentes mais qui par la finesse de la série s’intègrent très bien dans le thème général de la saison, sur le poids du passé, les choix et leurs répercussions et bien sûr,  servent le propos global de la série sur l’ordre et la criminalité et la limite entre les deux.

2. Serial killers academy

2013, année des tueurs? Le moins que l’on puisse dire, c’est que Dexter a enfanté, surtout en début d’année qui a vu une vraie vague de séries à serial-killers. Mais comme pour les crêpes, les premières sont rarement les plus réussies. Il a donc fallu se coltiner quelques plantages comme The Following  qui a fait illusion 2 minutes avant de devenir un interminable récit capillotracté sur des êtres plus crétins, creux et détestables les uns que les autres. Oui, soyons clair. Je me suis pas aventuré très loin dans Bates Motel mais le pilot n’en faisait pas quelque chose de spécialement engageant sans être abominable. Puis The Fall et Hannibal sont arrivées avec le printemps.

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The Fall et Hannibal, c’est tout de suite une autre histoire. Déjà, rien que parce qu’elles sont portées par un casting réellement convaincant, voire fabuleux. Les dynamiques sont différentes, mais les deux reposent sur un duo poursuivant/poursuivi parfaitement joué par Gillian Anderson/Jamie Dornan pour l’une et Hugh Dancy/Mads Mikkelsen pour l’autre. Anderson qui apparaît d’ailleurs également dans Hannibal. Comme quoi les deux séries partagent énormément de choses. Littéralement parfois. Mais leurs réussites sont de sortes différentes. Quand Hannibal excelle à l’exploration d’une relation perverse, confrontée aux plus sombres actes meurtriers, le tout sublimé par un style baroque dans l’horreur, The Fall dans une ambiance intimiste, poussée presque à l’extrême, brille en développant un jeu de miroirs, un parallèle pour une intense étude de caractère.

3. Tics politiques

Un genre en plein bourgeonnement cette année, c’est la série politique. La tendance est évidente cette année, entre les succès de House of Cards et Scandal. Un sujet ambitieux par définition – ce qui, dans l’absolu, me ravit – mais qui ne garantit par forcément la qualité de l’écriture. Qu’on s’entende, j’ai trouvé mon compte dans chacune de ces séries – si ce n’est Scandal, pour laquelle je ne trouve pas la force de dépasser la saison 1 et dont le buzz constant m’use. Mais ironiquement, c’est finalement en traitant le sujet avec une certaine légèreté que ce genre de série s’est avérée le plus réussi.

house-of-cards-lineupHouse of Cards, pour tout ce qu’elle représente de révolutionnaire en matière de production via Netflix, ne l’est pas tant dans son fond narratif. Sûr, l’image est léchée, le casting est excellent mais la série se présente finalement surtout comme un jeu de mécaniques scénaristiques froides plus ou moins bien huilées. De plus, elle introduit un anti-héros quand cette tendance arrive en bout de course. Puis, Spacey a beau solidement tenir son rôle et la série, méticuleusement respecter le cahier des charges de l’anti-héros, je ne reste pas sous l’impression qu’on ait donné à son personnage beaucoup de nuance. Exception faite de l’épisode 8 qui s’attarde plus sur Underwood en tant que tel et révèle d’autres facettes. Toutefois, outre la surestimation des qualité narratives de la série et le manque de substance des personnages, son récit reste un entraînant divertissement sur les jeux de pouvoirs et une plongée rythmée dans un Washington crédible.

episode-11-1024Il n’empêche que c’est Veep qui remporte la palme d’immersion politique fictionnelle la plus exaltante. Elle joue dans une toute autre catégorie que la galaxie de séries politiques récentes, la comédie. Mais c’est loin d’en faire un frein pour une incursion authentique dans les coulisses du pouvoir, au contraire. C’est la victoire de la saison 2 qui transforme l’essai de la saison 1 et m’aura définitivement acquis à sa cause. Elle capitalise sur les bases les plus solides, comme la superbe cohésion et dynamique collective du casting et sa capacité à tourner en dérision les manœuvres politiques. Sans parler de l’ énergie comique qu’insuffle la fabuleuse Julia-Louis Dreyfus à Selina Meyer, tout en lui conférant une vraie prestance. La série trouve aussi une meilleure mesure dans la mise en scène de la pratique de la politique et des querelles d’egos. Il y a un équilibre dans la comédie qui abuse moins de situations politiques ridiculisant ses personnages et lie mieux les évènements comiques aux trajectoires politiques. Même si Selina et son équipe sont loin d’être les plus compétents – ce qui serait bien moins drôle – ils savent ce qu’ils ont à faire et (un minimum) où ils vont.

jeff-daniles-emily-mortimer-the-newsroom1-ep-5-550-hboElles n’auront pas autant dominé la conversation sériephile ou eu des saisons irréprochables, mais je tenais à honorer également Borgen saison 3 et The Newsroom saison 2 d’une mention spéciale dans cette catégorie. La première a souffert d’un renouvellement narratif un peu trop brutal, quoique intéressant dans l’idée, avant de finalement imposer sa mutation tout en se recentrant sur le pilier de son récit, Birgitte et son rapport à la politique. Bon, malgré cette belle reprise en main de fin de parcours, je reste quand même un tout petit peu sur ma faim quant à la conclusion qui, bien que réussie et fidèle à l’esprit de la série, me laisse une impression de « trop propre » et délaisse un peu trop les personnages pour s’intéresser au politique. The Newsroom, qui même si elle ne traite pas des politiciens mêmes reste éminemment politique à mon sens, a eu droit cette année à plus de clémence de la part de la communauté sériephile par rapport à l’an dernier. Ce fut bien plus que mérité car malgré des intrigues romantiques laborieuses parasitant toujours un peu l’ensemble et quelques glissements dans le manichéisme, l’arc majeur qui a occupé les journalistes s’est révélé passionnant. Intéressant dans sa construction narrative, rendant la série bien plus feuilletonnante, il participe à une meilleure réflexion sur la profession et à son rôle par rapport au pouvoir.

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4. Girl power

3 des meilleures nouveautés de cette année ont un intéressant point commun. Il se trouve que 2013 est une belle année pour les séries portées par des rôles féminins forts.

A des degrés divers, Orphan Black, Orange is the New Black et Masters of Sex ont été pour moi comme pour beaucoup de vrais coups de coeur. Pas forcément parce que ce sont des séries qui se construisent autour de femmes mais avant tout parce qu’elles délivrent des récits rafraîchissants et inspirés qui pour le coup ont un contenu qui élève la discussion sur la place de la femme, entre autres nombreuses qualités.

orangeSi Orange is the New Black agit positivement pour le féminisme en proposant une des rares distributions à 90% féminine, elle est aussi une histoire profondément humaniste qui s’intéresse à voir l’humain derrière le crime et les différence ethniques et de classe. C’est la vraie pépite de Netflix à mon avis. Sa réussite narrative réside aussi dans l’harmonie qu’elle parvient à atteindre dans sa gestion de sa grande galerie de personnages. Des personnages atypiques qui font la vraie force du show.

ORPHAN BLACKEPISODE 101/102 D7Orphan Black et Masters of Sex se distinguent dans la tendance féministe surtout pour l’introduction de deux figures féminines marquantes que sont Sarah Manning (et ses clones!) dans Orphan et Virginia Johnson dans Masters. Toutes deux incarnées par des actrices d’exception, respectivement l’extraordinaire Tatiana Maslany et l’envoûtante Lizzy Caplan qui auront véritablement explosé cette année, elles sont des moteurs fascinants pour leurs séries. Maslany joue davantage ce rôle pour Orphan dans la mesure où elle jongle avec une multitude de personnages. Une prouesse qui fait une grande partie de l’intérêt de la série qui est toutefois plus limitée dans la caractérisation des personnages secondaires. Il reste que le thème du clonage est une superbe opportunité pour offrir un beau panorama de personnalités de femmes variées et toutes aussi fortes et complexes les unes que les autres. Virginia, elle, lutte pour la cause féminine de façon bien plus directe et concrète dans le récit de Masters of Sex avec son étude sur la sexualité humaine. Le prétexte de cette étude s’avère pour la série une occasion intelligemment saisie pour une étude bien plus large, de l’évolution des moeurs et de l’intimité. Des thèmes qui au contact de Virginia aide à en brosser un portrait saisissant de femme avant-gardiste, (trop?) moderne et indépendante.

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5. A tale of two series

Deux séries qui dans le fond n’ont vraiment pas grand-chose à voir. Pourtant, la comparaison s’est imposée en cette fin d’année, car il est indéniable qu’elles sont parmi celles qui auront le plus marqué la sériephilosphère. En effet, The Good Wife et Homeland, respectivement en saison 5 et saison 3, ont toutes deux vécu une année de bouleversements narratifs conséquents. Des opérations qui ont débouché sur des résultats et des traitements médiatiques différents mais dont l’ampleur a certainement été équivalente. C’est précisément ce qui est intéressant. Quoiqu’on pense de ces séries, quels que soient leurs échecs ou réussites, il faut reconnaître qu’elles ont acquis un statut d’objet médiatique suffisamment riche pour engendrer déluges de discussions, commentaires, analyses, etc, autour d’elles. Quand on y pense, cela ressemble presque à un phénomène magnétique.

homeland-season-3-episode-6-photo-2Homeland a agit comme un pôle positif. Après une fin de saison 2 fonctionnant comme une vraie tabula rasa, l’heure était au renouveau, à la régénération. La saison a donc été marquée par l’élargissement du champ d’intérêt de la série, la prise en importance de personnages (réguliers ou nouveaux) tout en tentant de rester fidèle à l’esprit de la série. Des directions dans le toujours plus (parfois trop) qui ont inévitablement occasionné des débordements se traduisant par un buzz négatif dominant. Dominant, parce que, qu’on se le dise, on a pas tous détestés cette 3e saison. Sûr, elle ne restera pas comme son moment le plus glorieux, mais suivre cette convalescence, malgré ses excès, ses trébuchements a gardé tout son intérêt pour moi, jusqu’à la fin qui achève plus sobrement et justement la régénération.

Hitting the FanC’est dans la direction opposée, en faisant un pôle plus négatif, qu’a donc travaillé The Good Wife cette année. Beaucoup plus méticuleusement et soigneusement, c’est vrai, je serais aussi le premier à le dire. C’est une optique de destruction finement orchestrée de ses bases qui a guidé la série. Le vrai coup de boulet de démolition (imagine THE KINGS COMING IN LIKE A WRECKING BALL) est survenu dans le d’ores-et-déjà culte 5e épisode Hitting the Fan, mais bien auparavant déjà, la déconstruction était à l’œuvre. Là est toute la force de cette 5e saison qui est le résultat d’une opération sur le long-terme. Elle reste toujours conduite par les personnages, Alicia Florrick et Will Gardner (magistraux Julianna Margulies et Josh Charles) les premiers mais tout le reste du cast apportant aussi sa pierre à l’édifice, pendant que la série ménage aussi savamment l’attente, n’en rendant l’aboutissement que plus jouissif. La génération de réactions toujours plus positives n’en fait alors que plus sens.

6. Positive attitude

C’est la touche mièvrerie de ce modeste récapitulatif. Oui, parce qu’il y a un petit coeur qui bat derrière toutes ces exigences créatives, cette intransigeance dans le jugement. Non, et même, en vrai, je suis même le premier à réclamer toute la niaiserie du monde (du moment qu’elle est bien faite et en dose mesurée) au milieu de tous ces drames et ces anti-héros dont on ne sait plus que faire. Pour ça, cette année j’ai surtout pu compter sur New Girl et ses saisons 2 et 3, puis la très belle découverte britannique  Last Tango in Halifax. Toute une liste de caractéristiques séparent ces deux séries, mais une chose les rapprochent clairement: le sentiment de bien-être et d’optimisme qu’elles m’ont procuré.

new-girl-season-3-premiere-dateIl y a maintenant plus d’un an que New Girl est, elle, devenu ma feel-good comedy ultime, ma valeur sûre dans la positivité, même dans ses moments les plus faibles. C’est encore plus vrai cette année car ces coups de mou se sont considérablement réduits. Le développement d’une intrigue romantique majeure depuis la mi-saison 2 n’y est pas innocente, celle-ci tirant toute la série vers le haut. Construite par petites touches, en faisant un will they-won’t they merveilleusement géré, l’intrigue aboutit à un couple réussi, d’autant plus solidifé, et superbement porté par les attachants et débordant d’alchimie Zooey Deschannel et Jake Johnson.

TANGOC’est un autre point commun que Last Tango in Halifax a avec New Girl au final, la comédie romantique. Last Tango l’est toutefois, elle, en son coeur depuis le début quand New Girl n’a véritablement embrassé ce genre que depuis cette année. Et puis, Last Tango s’intéresse à une romance bien plus particulière et originale, entre deux septuagénaires. Cela ne l’en rend que plus touchante et son message n’en est que plus positif. D’autre part, parce qu’outre ce choix audacieux de trame principale, l’écriture de la série se révèle très fine et se ressent comme très authentique. La série développe aussi un univers avec les familles respectives du couple absolument attachant et lumineux. Ce qui me plaît et m’impressionne particulièrement là-dedans c’est la simplicité et la modernité qu’elle s’évertue à lui insuffler tout en le gardant en mouvement. Un équilibre fragile, qui a légèrement vacillé en saison 2, mais de toute beauté quand il est maîtrisé.

Bref, 2013 aura été riche, innovante, attachante, ambitieuse, une année significative pour la télévision, pleine de bouleversements, nouveautés… et autres platitudes en tous genre (parce qu’en fin de compte, quelle année ne l’est pas? Un minimum quand même.) 2013, c’est surtout pour moi et mon rapport aux série, à leur industrie, l’année de la confirmation. Ce n’est pas soudain, mais je pense que vraiment maintenant, je suis en mesure de dire qu’il y a un vrai sentiment de vocation chez moi vis-à-vis de ce genre. L’intérêt est là depuis des années et il a toujours été grandissant. Cette fois, je pense qu’il a franchi un point de non-retour. Ce sera séries ou rien.

PS: Parce qu’on ne se refait pas et que je suis faible et que ça fait quand même plaisir de faire comme tout le monde et de faire de vraies listes, je vous pond un petit Top 10 personnel des épisodes qui m’ont le plus marqué cette année, pour conclure:

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1) Justified – « Ghosts » 4.13

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2) The Good Wife – « Hitting the Fan » 5.05

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3) Veep – « First Response » 2.08

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4) The Newsroom – « Red Team III » 2.07

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5) American Horror Story – « The Name Game » 2.10

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6) Orange is the New Black – « Tall Men with Feelings » 1.11

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7) Hannibal – « Trou Normand » 1.09

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8) New Girl – « Parking Spot » 2.17

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9) Orphan Black – « Unconscious Selection » 1.09

The Americans

10) The Americans – « Trust Me » 1.06

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Weeks 7 & 8: New York

The lone neon nights and the ache of the ocean

And the fire that was starting to spark

I miss it all, from the love to the lighting

And the lack of it snaps me in two.

So, this is it. Ultime fournée de photos. 2 semaines en une, pour compenser l’oubli de la semaine dernière.

A ce stade je ne sais plus bien quoi dire sans me répéter si ce n’est encore à quel point New York est fantastique et fascinante, mais également épuisante. Mais, again, c’est une bonne sorte de fatigue. Celle qui te fait sentir que t’as accompli quelque chose, que la journée valait le coup.

La tristesse de quitter tout ça commence déjà à se faire pesante, même si j’écris encore ces lignes live from Brooklyn. L’expérience aura été encore plus incroyable que je n’aurais pu l’imaginer, encore plus passionnante. Et définitivement épanouissante. Je me suis vraiment trouvé ici.

C’est donc d’autant plus crève cœur de partir maintenant. Après tout ce que j’ai découvert, appris, après toutes ces fabuleuses rencontres et sachant qu’il y a encore ici tant à voir et expérimenter, la frustration est totale.

Qu’une idée en tête maintenant: revenir. In the meantime, I will carry the New York spirit in me.

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Afternoon at Tiffany’s.

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Time for Shake Shack.

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It certainly isn’t for Nancy Botwin.

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Italian lunch!

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Feeling a bit home again.

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PS1 Museum and 5 Pointz, in Queens.

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Lunch and Cheesecake in Bryant Park.

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A visit to NBC studios, including Brian Williams, Jimmy Fallon and SNL’s studios. Interesting as a whole and the guides were wonderful, really enthusiastic and funny but the places themselves were kind of disappointing.

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Welcome to Williamsburg, feel the hipster power.

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A walk on 5th Avenue.

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Sunsets in Manhattan.

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Pancakes again. Because they were calling me, you know. Not my fault.

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View from the school.

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Late Show with David Letterman! Huge struck of luck. La classe pour une première expérience d’enregistrement d’émission de télé. Though the interviews with the guest were a bit disappointing. Too short.

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Back to Central Park, a visit to Conservatory Garden, as recommended by @farfady!

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My usual morning Starbucks.

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3000th picture. Yep, 3000.

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My new favourite t-shirt.

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And goodbye New York.

Week 6: For Your Entertainment

Let’s keep it short this time, folks, time is running out.

C’est à peine si je trouve le temps de poster quelques photos. Je suis en constante oscillation entre grosse fatigue et totale excitation dernièrement. Et à mesure que la fin du séjour approche, cette impression ne fait que s’accentuer.

Même pas une dizaine de jours restants et encore tellement de choses à faire. Je ne regarde quasiment plus de séries d’ailleurs (si ce n’est Veep, parce que c’est Veep, watch Veep if you want to laugh, godammit… et The Following, parce que, je sais pas bien, inconsciemment, je me garde des low points dans ma vie). Et pour être honnête, ça me manque pas plus que ça, bizarrement. Sacrilège.

Rien que d’écrire ça, je me sens sale. Il me faudra une bonne cure de geekisme une fois rentré, trop de vie sociale, ça me fait faire des choses étranges. Ou des choses trop normales. Selon le point de vue.

Bref, sans transition, la livraison photos de la semaine.

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Nintendo World, spéciale dédicace à @farfady

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(veillez à éloigner les enfants de l’écran pour ce qui suit)

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THE King, Stephen; T Bone Burnett et Meg Ryan (ou ce qu’il en reste) à l’Apple Store SoHo.

T Bone a été le plus sympa et a signé quelques autographes. Meg Ryan aussi avait l’air plutôt contente d’être là… enfin d’après ce qu’on pouvait déchiffrer. King a rushé dans son taxi par contre, regardant à peine tous les gens venus exprès pour lui. Moyen.

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Feeling a little bit home again.

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Crazy good and memorable night in Rockefeller Center.

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Et OH COUCOU MEGAN HILTY, vas-y qu’on se tape la discute 10 min au coffee shop de ma language school.

La meilleure « rencontre star » du séjour, définitivement. La fille est juste une perle. Super douce, gentille, souriante. J’ai halluciné de la voir là toute seule, sûr que ça ne pouvait pas être elle. Mais à NY, j’aurais appris ça, ça vaut toujours la peine de demander. Au pire les gens sont flattés qu’ont les ait confondus.

Elle m’a dit que ça lui faisait très plaisir de rencontrer des fans étrangers de Smash, et qu’elle était aussi très satisfaite du parcours du show, qu’il n’y avait rien à regretter, malgré l’annulation. Je lui ai souhaité de retrouver du boulot très vite, à HBO si possible, pourquoi pas, et elle a répondu qu’elle adorerait, que c’était sa chaîne préférée. Mais bon, ça c’était avant que Sean Hayes la récupère pour sa malheureuse bouse…

Quoiqu’il en soit, j’ai eu droit à un autographe, 2 photos. Day… month, year… voire decade made à ce stade.

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Peninsula Hotel, qui abrite un bar sur son toit étonnamment ouvert à tous les publics. Pas donné, tho.

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L’ami Lambert que tu croises tranquilou dans la rue, tournant 5 to 7… Mais sans Glenn Close.

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Culinary heaven.

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L’arnaque du Museum of TV and Radio of NY.

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Lost in Downtown Manhattan, looking for a PATH.

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Newark, premiers pas en dehors de l’Etat de NY, ou basically l’Afrique pour qui vient de Manhattan… et c’est là que tu réalises que t’es quand même resté en ville trop longtemps quand tu commences à te dire ça.

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Portuguese Festival. Quite an adventure, but worth it, for free Sangria.

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Top of the Rock view.

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M&Ms store, qui restera donc l’endroit où j’aurais fait ma 1ère rencontre IRL avec un twittos de MA tl. Ou une dans le cas présent, la charmante @m4rgaux.

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Tony Awards on Times Square with @m4rgaux, the perfect way to enjoy it.

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HEY RECOUCOU c’est ma pote Megan qui bosse.

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Best musical number ever for a TV fan.

Week 5: Pure Joy

And it’s joy, honey, pure joy.

Ain’t no other way to say what this feeling is.

Je pense qu’on arrive à un certain stade où je peux pratiquement que me répéter et insister sur à quel point c’est le pied New York.

Je me demande s’il est même possible d’arriver à se lasser de cette ville. Même après 50 ans, j’ai du mal à concevoir ça. J’ai déjà expérimenté tellement de choses en si peu de temps et j’ai toujours l’impression qu’il me reste des tonnes de trucs à faire. Alors forcément, on s’imagine pas abandonner tout ça.

Puis, dans mon cas, il y a cette chance incroyable que je ne m’explique pas et qui m’amène à vivre les rencontres les plus oufs qui soient (et pas forcément que les rich & famous) comme vous pouvez régulièrement le constater en images.

Dans le cas de cette semaine, je sais qu’il y a des images d’un certain bonhomme qui sont hautement importantes pour certains mais je tiens à décliner toute responsabilité pour tout dégât malheureux que pourrait engendrer tout excès de rage et de haine provoqué par ce qui va suivre.

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THE fameux monsieur Whedon, venu à Apple Store SoHo pour discuter de Much Ado About Nothing. Grand moment mais en même temps je regrette un peu parce que pour ma part ça ne m’a pas fait autant d’effet que ça de le voir, n’ayant encore vu que 2 saisons de Buffy. Donc j’ai surtout pensé que d’autres auraient bieeeen davantage  mérité d’être à ma place. Mais l’univers, vous savez, la justice c’est pas trop son fort. Alors me voilà, mode touriste essoré (il pleuvait des cordes ce jour là), limite va-nu-pieds, venu rencontrer tranquilou l’ami Joss sans pression. Mais manifestement dans la salle, c’était un huuuuuge deal pour beaucoup. Non, il y avait qu’à regarder les gens quoi.

Au bout du compte, même si ça reste un fantastique moment dans l’ensemble et que je réalise bien ma CHANCE-D-ENFOIRE, pour être honnête j’ai pas dû comprendre 50% de la conférence. Déjà 1) parce que soit le son était pourri, soit Jojo est pas franchement adepte de l’articulation et 2) parce que pas mal de la discussion tournait autour de Shakespeare, de points très techniques de la littérature et du storytelling… et 3) fin de journée, j’étais aussi un peu HS. Mais de ce que j’ai saisi, il y a eu pas mal de temps passé à évoquer The Avengers, film et série, notamment. Ils ont aussi parlé de la tradition de réunion de tous les acteurs potes de Whedon chez lui en été, qui a donné lieu au film. Whedon a déconné sur Nathan Fillion qu’il a traité de diva et il a passé un bon moment à faire l’éloge de Amy Acker et Mark Ruffalo. C’est essentiellement ce qui me revient clairement.

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Et surprise du chef, contrairement à Skarsgard, une fois la conf finie, paf, vas-y que je me mets à te signer des autographes à tout le premier rang. C’est là que les choses se sont léééééégèrement compliquées quand les gens ont compris. La foule s’est précipitée sur lui, la moitié des gens sautant par dessus les sièges… ou les gens, parce que ben oui, soyons radicaux tant qu’à faire, c’est un peu Dieu qui à portée de main quoi. Et moi, mes baskets et mon dos ont fait les frais de tout ça. Du coup, seule photo que j’aurais réussi à tirer en me rapprocher.

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Soirée baseball. Quite boring actually. Enfin surtout le jeu en lui-même. La soirée était formidable et c’était juste dingue d’avoir droit à une expérience de grandeur pareille avec le stade, tout simplement gigantesque. Le patriotisme à fond les manettes quand l’hymne retentit,  c’est aussi toujours curieux à voir.

A final, tu réalises surtout que la moitié des gens viennent au match essentiellement pour socialiser et (surtout, je pense) bouffer à tout va. Parce que clairement, niveau bouffe, on est plus que servi dans le stade.

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Foule attendant Will Smith. Mais pour nous, nos estomacs ont primé sur notre patience.

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Le paquet sur la promo Man of Steel sur Times Square.

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La partie intéressante, qui risque d’occasionner des légers débordements de bave sur les claviers (pensez à nettoyer). HBO et NBC Store. Les 2 très cools, mais petite déception pour HBO dont tu fais très vite le tour. C’est plus petit que chez moi! Et c’est une comparaison qui a rarement été valable pour qualifier un endroit aux US, jusque là.

N’empêche que ce qu’il y a en rayons, ça te donne enfin une idée de la tentation, la vraie, mieux que celle de l’île, surtout pour tout sériephile brave et loyal membre de la société de consommation.

En m’adressant aux amis gazouilleurs plus spécialement, j’insiste, si vous apercevez ci-dessous quelque chose YOUJUSTCANTLIVEWITHOUT, que vous avez réalisé a toujours manqué à votre vie, faut l’exprimer, le crier, je verrais ce que je peux faire. (dans la limite des fonds disponibles)

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Mon résultat des courses.

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La déception des locaux d’ABC. Déjà, paumés à l’autre bout de la ville et même pas un store ouvert au public. Juste un misérable poster des Miss Tresses, sûrement tout aussi fade que la série, en guise de consolation.

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Fin de la semaine en beauté avec THE poster le plus attendu (et donc imaginez le cliché total du touriste que je suis, courir juste après le bus, rien que pour la photo)

Week 4: Another Day in Paradise

Ou week 4 and a half actually. But who’s counting?

Cette semaine, again, photopalooza, du coup, j’ai du retard à rattraper.

A ce stade, je dirais que la phase d’adaptation est terminée. Pourtant, même en étant déjà à mi-parcours, j’ai l’impression d’être arrivé hier.

C’est pas seulement que le temps passe trop vite. C’est surtout un rythme de dingue. Il y a à chaque jour tellement de choses à expérimenter, découvrir (et de distances à parcourir…) que l’ennui est rarement une option. C’est ça qui est fantastique, New York always keep you entertained.

Mais c’est aussi ça le pire. C’est que je commence sérieusement à me faire à ce rythme et à en redemander. Le retour à la normale va être violent.

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L’immeuble de 666 Park, if I’m not mistaken.

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Korean restaurant. Lot of fun! Lot of food!

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View of Manhattan from Pier 17.

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The East cast at Apple Store SoHo. Dont Skarsgard. Really cool guy. Peut-être juste un peu lourd avec une blague qui semblait monstrueusement préparée. Il a parlé de son parcours en tant qu’acteur. Il a commencé enfant, sur les pas de son père, à Stockholm, mais ce qui était intéressant à savoir, c’est qu’il aurait préféré éviter le métier d’acteur au début. Il a arrêté puis y est revenu, mais plus par nécessité qu’autre chose. L’actrice-dont-le-nom-me-revient-pas était très sympa aussi et son parcours est plutôt marrant aussi. (si j’ai bien tout capté) Elle était supposée travailler dans la finance, mais elle a fini par tout plaquer pour partir sur je ne sais plus quelle île et bosser avec les éclairages sur les tournages. Elle a rencontré le réal du film at some point et fil en aiguille elle s’est retrouvée à tourner. Les interventions sur le film en lui-même valaient aussi pas mal le coup. Le réal fait jeune mais il avait l’air super cultivé et expérimenté et il développait de super idées sur les relations humaines, l’écologie et le monde actuel. Bref, great meeting, ça donne presque envie d’aller voir le film.

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Opera Gallery in SoHo.

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Best goûter ever in La Churreria.

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Turkish lunch!

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Baklava!

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Art and « Art » at MoMA.

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Brazilian lunch!

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Time Warner.

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One afternoon in Central Park.

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Rockefeller Center by night.

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Lunch at Nathan’s.

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Magnolia Bakery and Hummingbird Cupcake aka l’accès immédiat à la jubilation gourmande garanti.

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New afternoon in Central Park.

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Diva squirrel.

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Regal Multiplex, just before The Hangover 3.

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Mexican dinner on Memorial Day!

 

En bonus, en spéciale dédicace à Amande_S (sorry for taking so long):

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Teasing…

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Week 3: Breaking the Screen

Cette semaine, c’était LA semaine tant attendue. Non, je n’ai pas de meilleure phrase d’accroche, parce que c’est tout bonnement et simplement ce que c’est. THE big week. The Upfronts Week.

Peut-être que d’autres bonnes surprises sont à venir, mais à mon avis, je crois que le climax de bonheur et de chance a été atteint cette semaine. Not sure anything could ever top that. Je m’attends chaque seconde à l’arrivée d’une tuile, menaces de mort, insultes pour rééquilibrer la balance du karma, tellement toute cette chance, c’est indécent.

Les Upfronts, pour les non-initiés, c’est un peu le Noël des sériephiles. Enfin, surtout en termes d’informations. Qui revient? Qui s’en va? Qui sont les nouveaux? Toussa, toussa, basiquement.

Et moi de mon côté, lucky bastard que je suis, j’ai tenté de vivre l’expérience de l’envers du décor. Avec plus ou moins de succès.

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Début des festivité avec NBC, au Radio City Musicl Hall.

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First celebrity appearance, Sean Hayes.

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Joel McHale, just being coolcoolcool with the fans.

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Roads? Where we’re going, we don’t need roads.

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The very sweet Amy Poeheler.

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He was on a break. (non, non, j’ ai pas compris non plus ce qu’il foutait là)

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Taylor Kinney & Jesse Spencer.

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Peter Krause & Lauren Graham.

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Gillian-selfish bitch-Anderson (the crowd’s words, la seule insultée comme ça d’après mes souvenirs), légèrement méprisante (not even one look to the crowd)

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Richard Belzer.

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Monica Potter.

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Mike O’Maley & Ricardo Antonio Chavira.

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The Revolution people (oui la flemme d’aller chercher tous leurs noms… c’est pas comme s’ils le méritaient non plus).

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Seth Meyers, spéciale dédicace ladyteruki.

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J.K. Simmons.

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FOX »s turn, at Beacon Theatre.

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Darren Criss et LachinoisedontonsecontrefoutdeGlee.

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Geoff Stults.

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Radieuse Minka Kelly.

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George Lopez. (couldn’t care less actually, mais la photo était pas trop mal…)

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Hannah Simmone.

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Them and us, Alexis Bledel and Jason Ritter (oui du coup, j’ai vu les 2 Gilmore Girls en une journée, je réalise. Hate me).

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The amazingly nice, patient and humble Demi Lovato.

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Andre Braugher (like sleepwalking or something?), Jane Lynch (qui, again, n’a pas daigné me montrer son bon profil…) et Andy Samberg.

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The wonderful Martha Plimplton.

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The Buffy redhead guy. Et très probablement, the next Whitney, vu l’allure indécemment repoussante de Dads.

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Glee people, dont Lemecenfauteuilroulantquiadesstorylinepotablesdetempsentemps, Chris-débordant de sympathie et de modestie-Colfer et la chinoisedontonsecontrefout again.

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Chris Messina et son étrange démarche de constipé.

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Garret Dillahunt.

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Jake Johnson and Hannah Simmone.

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Ryan Seacrest, very cool too, just slighlty attentionwhore-ist.

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The ridiculously funny Beth Grant with Ed Weeks.

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Mindy Kaling.

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Darren Criss again, and the excessively-sunbathed-barely-recognizable Lea-big mouth-Michele.

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Max Greenfield, Zooey who gave us a waving and a smile ohyeahohyeahohyeah victory dance Deschanel, and Plimpton again!

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Lamorne Morris.

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Chris Lowell.

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Why do you find it so hard to believe? – Why do you find it so easy?

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Kevin Bacon.

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Emily Deschanel and a sick Angel.

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Simon Cowell.

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The lovely and patient Emily Deschanel, again, after autograph.

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Minka Kelly, bis, toujours wahou et nickel sur toutes mes photos pour une mystérieuse raison.

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ABC at Lincoln Center and the day of all the disappointments. Oui parce que donc basiquement, on a vu personne, alors que les casts de Grey’s, OUAT, Scandal, Modern Family, Super Fun Night, etc, étaient censés venir. Finalement ils étaient bien là. Mais ils sont tous passés par le parking souterrain.

Day wasn’t totally wasted, tho. The Scandal crazy fans were so much fun. And met the very cool and sweet @NatashaPeartree, Portuguese TV fan.

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The only nice encounter of the day, Shonda Rhimes and Betsy Beers.

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Bazinga. Jim Parsons and Kaley Cuoco (si, si, derrière la portière… non j’ai pas mieux, c’était le rush at CBS, the following day, at Carnegie Hall)

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ROBIN FUCKING WILLIAMS \o/ (et quand même un peu dég, parce que si j’étais venu plus tôt, j’aurais pu avoir un autographe… mais bon, plus tôt, ça voulait aussi un peu dire attendre 6h debout à s’emmerder. Déjà que 4h c’est pas de la tarte… oui 4h…)

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And aleluia, aleluia, the TV screen goddess apeared. Bon, entourée d’une armée d’agents, mais la bonne vieille SMG était là et elle nous a au moins souri.

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L’amie Toni, un peu paumée et Dylan McDermott caché dans le fond.

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THE MOMENT. Et la photo de TOUTELAFRUSTRATIONDUMONDE. Fucking Queen of TV, Allison Janney, seule qui daigne s’approcher de moi et nous adresser la parole… et je foire mes 2 photos avec elle. Mais juré, C’EST FUCKING ALLISON JANNEY.

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MAMA MARGO having fun. Et j’avais pas l’air con à être le seul à gueuler son nom…

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Re l’amie Toni, pas d’autograf (spéciale dédicace Somyo) mais au moins une meilleure photo.

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Happy Willow waving at me. (yeah, obviously me, because no one else was)

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Finish en beauté avec USA Network at Pier 36.

Non, pas de CW, j’avais que ça à faire, me coltiner les armées de groupies en furie pour des séries miteuses… oui d’accord, d’accord, peut-être que Nikita et Supernatural ça vaut le coup, mais même pour ça, aucune chance que ce soit un public en majorité mentalement équilibré qui se ramène.)

Et j’ai définitivement bien fait de leur préférer USA, les stars étaient toutes d’une gentillesse infinie, probablement les plus cools de toutes, tous ou presque se sont approchés de la foule. Characters welcome, they’re taking it very seriously.

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Some Psych guys.

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Patrick Adams, very kind and cool, resté longtemps pour des autographes.

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Nolan Gould, signing a lot of autographs but apparently a bit overwhelmed.

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Bruce fucking Campbell, Chuck Finley forever.

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The bitchiest star.

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The ridiculously cool and funny Daniel Sunjata, probably the one who stayed the longest and talked the most with the crowd.

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The very sweet Kari Matchet (qui a quand même pris un coup de vieux…)

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Eric Stonestreet

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Aaron Tveit, du 11 sur 10 sur l’échelle du groupimètre.

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Scott Cohen.

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Piper Perabo.

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Matt Bomer, really sweet with the fans, accepted the most amazing requests.

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Gabriel Macht.

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Callie Thorne, déjà un peu pompette.

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Ty Burrell, very patient and nice, too.

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Sofia diva Vergara, one of the only who didn’t come over. But she waved at least.

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Gina Torres.

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David Anders.

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Tim DeKay.

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Daniel Sunjata, le retour. Apologized for his American accent when I talked to him, apologizing for my English.

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Rick Hoffman.

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Christopher Gorham.

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The Burn Notice guys; being awesome.

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Mark Feurenstein.

And that’s it. End of Upfronts week, end of crazyness, et enfin je peux retrouver des après-midi sans attendre debout des heures et récupérer un rythme cardiaque normal.

Week 2: In the City

In the ciiiityyyy, ooooh ohh.

Deux semaines plus tard, New York n’a pas encore eu raison de moi. Elle m’offre 1001 expériences inattendues, parfois rudes et déstabilisantes, mais jusque-là, je tiens bon. Cette dernière semaine a particulièrement été riche en évènements, mais pour un pauvre téléphage laissé pour compte, j’aurais pensé que ça me ferait un plus grand choc que ça.

Entre les stalking de stars aux soirées de gala, les aventures en buanderie, les incessantes rencontres avec les étudiants étrangers, les repas toujours plus exotiques, la découverte intensive de la nightlife (ET DE CETTE FOUTUE MAJORITE AT 21), les câlins avec les célébrités, bien sûr je suis exténué, mais paradoxalement, le truc cool justement avec New York c’est qu’elle te redonne constamment de l’énergie.

Je me sens rarement aussi bien qu’au beau milieu de la ville, entourés par une infinité de possibilité et emporté par l’excitation de l’inconnu vers où peut mener chaque journée. Je suis d’ailleurs loin d’être parti d’ici que je songe déjà à quand et comment je reviendrais. Qu’à New York ça.

Bref, voilà où j’en suis, me faisant à cette vie urbaine unique, décidément vibrante et trépidante.

Et en images, puisque c’est surtout ça qui est bien, ça donne ça:

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View from the School.

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Union Square.

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Evolution Shop.

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The second most important lady in the whole world (the first one being purple)

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Jazz concert.

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Manhattan from the ferry.

Séquence strass, paillettes et FRUSTRATIONPARCEQUEZOOMALACON avec le Met Gala, up next (donc, oui, je sais, visuellement, c’est pas la joie, mais on fait avec ce qu’on peut):

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Pedro Almodovar.

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Uma Thurman.

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Adrien Brody.

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Colin Firth (si, si!)

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Psy.

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Lady Gaga (de loin, mais oui).

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Nicki Minaj (au moins, celle-là, on peut pas la rater)

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Joshua Jackson et Diane Kruger.

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Red carpet.

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Red carpet bis.

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Hugh Dancy et Claire Danes (putain, de dos, mais LE DOS DE CARRIE QUAND MÊME)

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Coucou Bibi.

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Crazyiness all over the red carpet.

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Squatteuse professionnelle de red carpet la Bibi.

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Heartland Brewery, at the bottom of the Empire State and its OMFGdelicious burgers.

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Empire State Building.

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Lincoln Center.

Et pour finir, le point sur les affiches séries:

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